Refaire une salle de bain est l’un des chantiers qui change le plus le quotidien. C’est aussi l’un des plus techniques : eau, étanchéité, revêtements et finitions se jouent dans quelques mètres carrés où la moindre erreur se remarque. Voici comment un tel projet se déroule concrètement dans la région lausannoise.
Les grandes étapes
- Visite et conseil. On mesure, on écoute l’usage souhaité, on repère les contraintes techniques.
- Dépose. Retrait de l’ancien carrelage, des sanitaires et, si nécessaire, mise à nu du support.
- Préparation du support. Ragréage, mise à niveau, reprise de chape. L’étape invisible qui conditionne toute la suite.
- Étanchéité. Sous la douche et les zones exposées. Négligée, c’est la cause n°1 de dégâts à moyen terme.
- Pose du carrelage. Sol, murs, faïence, avec un calepinage qui limite les coupes disgracieuses.
- Joints et finitions. Joints de carrelage, silicone, seuils, plinthes. Le soin des finitions fait toute la différence.
Combien de temps ça prend
Une remise à neuf complète d’une salle de bain standard représente généralement plusieurs jours à deux semaines de chantier, temps de séchage compris. Méfiez-vous des délais très courts : une colle ou une étanchéité qui n’a pas séché ne se recouvre pas. Le respect des temps de séchage garantit la tenue dans le temps.
Les pièges fréquents
- Sauter la préparation du support (carreaux qui sonnent creux, fissures).
- Sous-estimer l’étanchéité d’une douche à l’italienne.
- Choisir le carrelage sans penser aux contraintes de pose.
- Négliger les joints, qui vieillissent vite et laissent passer l’eau.
Le rôle du carreleur
Le carreleur ne « colle pas des carreaux » : il prépare, il étanche, il calcule le calepinage, il coordonne les autres corps de métier. Chez J.Rod SA, entreprise formatrice reconnue dans le canton de Vaud, cette exigence se transmet depuis 1925 — et chaque chantier est suivi par la direction jusqu’à la réception.
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