La douche à l’italienne, de plain-pied et sans receveur apparent, donne une salle de bain épurée et accessible. Mais son élégance repose entièrement sur ce qui ne se voit pas. Voici ce qui fait la différence entre une belle douche et un futur dégât d’eau.
L’étanchéité avant tout
Sous le carrelage, une membrane ou un système d’étanchéité continu protège la structure. La moindre faille — un angle, une jonction avec le mur, le passage de la bonde — et l’eau s’infiltre. C’est la cause n°1 de sinistres. Cette étape ne se néglige jamais.
La pente vers l’évacuation
Une douche à l’italienne exige une pente régulière (environ 1 à 2 %) vers la bonde ou le caniveau, pour que l’eau s’écoule sans stagner. Un carrelage grand format demande souvent un caniveau linéaire plutôt qu’une pente multidirectionnelle.
Le choix du carrelage
Au sol de douche, privilégiez une surface antidérapante. Un format plus petit ou une mosaïque épouse mieux la pente ; un grand format impose un caniveau adapté. Le calepinage se pense avant la pose.
Un travail de spécialiste
Étanchéité, pente, raccords, finitions : la douche à l’italienne concentre tout le savoir-faire du carreleur. Chez J.Rod SA, chaque douche est réalisée avec ce soin, depuis 1925.
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